Le Monde révèle les pressions de la CAF en finale de la CAN : « empêcher l'expulsion des joueurs du Sénégal face au Maroc »

Le quotidien français Le Monde a révélé des détails saisissants concernant la polémique qui a entouré la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) entre le Maroc et le Sénégal, disputée le 18 janvier sur la pelouse du complexe Prince Moulay Abdellah, dans la capitale Rabat.
Le journal fait état d'une note présentée par Tarik Najem, secrétaire général de la Fédération royale marocaine de football, lors de la réunion du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) tenue à Dar es-Salaam, en Tanzanie, le 13 février. Cette note contenait des informations indiquant que l'arbitre de la rencontre avait subi des pressions institutionnelles afin de ne pas sanctionner les joueurs de la sélection sénégalaise pendant la période d'interruption du match, ce qui a empêché l'expulsion possible de deux joueurs qui avaient écopé d'un carton jaune à ce moment-là.
Selon le rapport, Olivier Savary, président de la commission des arbitres de la CAF, a reconnu que des instructions institutionnelles émanant de la CAF visaient à éviter une escalade de la situation et à garantir le déroulement complet du match malgré les protestations sur le terrain. Cette révélation vient accentuer la controverse autour d'une rencontre marquée par de vives tensions en raison de décisions arbitrales sujettes à polémique.
Ce dossier met en lumière les pressions exercées par la CAF lors des moments décisifs des grandes rencontres et soulève des questions sur l'impartialité des décisions arbitrales et leur influence sur le déroulement des matchs de finale.











