Lekjaa brise le silence sur la crise de la CAN 2025 : le Maroc a respecté la loi et attend le verdict du TAS

Les répercussions de la crise de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025 continuent de peser sur la scène footballistique africaine, sur fond de tensions entre le Maroc et le Sénégal, à quelques semaines seulement du coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026.
Fouzi Lekjaa, président de la Fédération Royale Marocaine de Football, a tenu des propos clairs pour défendre la position du Maroc, soulignant que toutes les mesures prises l'ont été dans un cadre strictement légal et conformément aux règlements de la Confédération Africaine de Football.
Dans un entretien accordé au magazine "Onze Mondial", Lekjaa a expliqué que le Maroc aspirait à un dénouement sportif digne de la valeur de la compétition, précisant que l'ambiance de la finale était restée normale jusqu'aux tout derniers instants.
Il a affirmé que les institutions marocaines avaient traité ce dossier avec beaucoup de discipline et de responsabilité, ajoutant que la Fédération avait préféré emprunter les voies légales sans se laisser entraîner dans des réactions médiatiques, malgré ses réserves sur la décision rendue en première instance.
Le dirigeant a insisté sur le fait que le recours en appel n'était pas dirigé contre la sélection sénégalaise, mais visait essentiellement à garantir l'application des règlements, en particulier les articles 82 et 84 du règlement de la CAF, estimant que la vérité finirait par éclater.
Lekjaa a également démenti toutes les rumeurs sur une volonté du Maroc d'exercer une influence au sein de la Confédération Africaine, expliquant que le retour du Royaume sur le devant de la scène continentale s'était fait naturellement, en cohérence avec son statut footballistique.
En conclusion de ses déclarations, le président de la Fédération a réaffirmé le respect du Maroc envers la décision attendue du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), exprimant sa confiance dans le fait que la démarche juridique suivie rendra justice à la position de son pays.












